État de l'énergie au Québec: pas si facile de rompre avec l’inertie

État de l'énergie au Québec: pas si facile de rompre avec l’inertie
La Chaire de gestion du secteur de l'énergie de HEC Montréal a publié, le 8 février dernier, l'édition 2024 de «l'État de l'énergie au Québec».

Pour réussir la transition, il faudra en priorité réduire notre consommation énergétique afin de mieux absorber les coûts des énergies émergentes et de l’électrification. Un plus grand recours à l’écofiscalité, à l’économie circulaire ainsi qu’à des normes d’efficacité est nécessaire.

- Pierre-Olivier Pineau

Voici quelques faits saillants du rapport :

  • Il est encore trop tôt pour distinguer entre les effets de la pandémie, des prix et de la transition énergétique au Québec dans les données de production et de consommation.
  • Les tendances relatives à la consommation d'énergie devront changer pour permettre au Québec d'atteindre les cibles de 2030, notamment en matière d'atténuation des gaz à effet de serre.
  • Depuis 2014, le parc automobile et la superficie de plancher à chauffer ont continué d'augmenter plus vite que la population, sauf en 2022 où un ralentissement de la croissance a été observée.
  • La performance énergétique des industries demeure inchangée et la consommation énergétique par habitant demeure l'une des plus élevées au monde.

 

Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l'énergie de HEC Montréal, et Johanne Whitmore, chercheuse principale à la Chaire, signent cette 10e édition du rapport.

CONSULTER L'ÉTAT DE L'ÉNERGIE AU QUÉBEC 2024

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Auteur de la page

Emilie Chiasson

Conseillère en communication - Économie circulaire